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L'ignorance isole les individus. Celui qui sait mal est un ignorant pire que celui qui ne sait pas. C'est une proie plus active.


Joseph Staline, fidèle compagnon d’armes de Lénine et continuateur de son œuvre a, toute sa vie, servi avec abnégation les intérêts des travail­leurs.

En 1903, le parti ouvrier marxiste se constitua en Russie. Il fut créé par les éléments d’avant-garde du mouvement russe de libération, sur la base de la lutte de classe du prolétariat, laquelle s’intensifiait à l’époque en Russie. Lénine fut l’âme de tout le mouvement qui aboutit à la création en Russie d’un parti ouvrier de type nouveau.

Dès ses premiers pas dans l’arène politique, Staline se pénétra d’une foi profonde en l’oeuvre de Lénine et devint un de ses plus proches com­pagnons de combat. Il prit une part active à tous les actes historiques du Parti et fut au nombre de ses dirigeants qui réalisèrent une syn­thèse théorique complète et appro­fondie de l’expérience du Parti et des masses laborieuses et qui mirent cette expérience en pra­tique. Staline fut le sûr soutien de Lénine dans la lutte pour la préparation et l’organisation de la Grande Révolution socialiste d’Oc­tobre en Russie, dans l’édification du premier Etat socialiste au monde.

Lorsque le coeur du grand Lénine cessa de battre, le Parti commu­niste, conduit par son Comité cen­tral, dont Staline était alors pre­mier secrétaire, mena hardiment et
résolument le peuple soviétique de l’avant dans la voie léniniste. Le Parti repoussa toutes les attaques des ennemis du léninisme et mit ceux-ci en déroute. Dans la lutte contre le trotskisme et les autres groupements hostiles au Parti, le Comité central dirigé par Staline unit étroitement le Parti et anima la lutte du peuple soviétique pour l’édification du socialisme en U.R.S.S.

Dans ses écrits théoriques, Sta­line a fait une étude détaillée des principales questions relatives aux voies et moyens dc la construction du socialisme en U.R.S.S. Concré­tisant la doctrine léniniste sur la possibilité d’édifier le socialisme d’abord dans un seul pays pris séparément, Staline montra que la classe ouvrière de l’U.R.S.S., alliée à la paysannerie travailleuse, avait toute possibilité de créer dans son pays une société intégralement so­cialiste.

Partant du précepte léniniste selon lequel le socialisme a pour base matérielle la grande industrie, Staline élabora la thèse de l’indus­trialisation socialiste de l’U.R.S.S. Le peuple soviétique créa dans son pays, en un laps de temps extraor­dinairement court, une puissante industrie lourde.

Staline élabora sur la base du plan coopératif de Lénine la théorie de la collectivisation de l’écono­mie rurale, La réorganisation de la petite économie paysanne en une grande économie rurale socialiste


assura en  URSS un essor puis­sant des forces    productives        de   l’agri­culture et tira pour toujours les paysans de la misère.


Partant (lu programme léniniste-stalinien dans la question natio­nale, le Parti communiste de l’Union Soviétique ne se borna pas à réali­ser, pour la première fois dans l’histoire, l’égalité en droits poli­tiques des peuples naguère oppri­més de l’empire russe, mais les aida à sortir de leur état économiquement arriéré, à développer une culture Socialiste par le contenu et nationale par la forme. Il se forma autour du peuple russe, nation dirigeante du pays des Soviets, une famille de peuples soviétiques amis.

Un rôle éminent revient à Staline dans l’édification de l’Armée Sovié­tique, dans le renforcement de la capacité de défense de l’U.R.S.S Le génie de Staline chef d’armée s’est affirmé avec le plus de force pendant la Grande Guerre nationale de l’Union Soviétique. Au cours de cette guerre le peuple sovié­tique, conduit par le parti communiste, a sauvegardé l’indépendance de sa patrie face aux envahisseurs hitlériens. Il a libéré de l’occupa­tion fasciste plusieurs pays euro­péens et a sauvé la civilisation mon­diale, menacée par la barbarie fas­ciste.

Staline a développé la doctrine de Lénine sur l’Etat socialiste. Il a effectué une analyse approfondie des étapes du développement de l’Etat soviétique et en  défini les tâches et fonctions essentielles dans les conditions historiques nouvelles. A la lumière de l’expérience de l’édi­fication socialiste, Staline a établi la  possibilité de la victoire du com­munisme en URSS
L’ouvrage  de Staline : «     Les Problèmes économiques du Socialisme en U.R.S.S. », est un modèle de développement fécond du marxisme. Staline y a formulé la loi économique fondamentale du socialisme et la loi économique fondamentale capitalisme de notre époque. Il a  montré que le but du mode de production Socialiste est non le profit mais l’homme avec ses besoins. C’est pour l’homme, au nom de prospérité et de son bonheur, que l’Etat soviétique développe, sur une échelle sans précédent l’édification industrielle, qu’il réalise un programme de développement encore plus accéléré de l’économie rurale socialiste, qu’il mène un Politique de baisse systématique des prix et développe la science et la culture. Dans la société capitaliste, au contraire, l’homme est soumis à l’impitoyable loi du profit capitaliste maximum, qui le voue à de cruelles souffrances à la misère à des guerres sanglantes.

Suivant les préceptes de Lénine, Staline déploya d’incessants efforts pour sauvegarder la paix mondiale. Au XIXe congrès du Parti, Staline a dit « ... Les intérêts de notre Parti, loin d’être en contradiction avec les intérêts des peuples épris de paix, se confondent au contraire avec eux. Quant à l’Union Sovié­tique, ses intérêts sont, d’une façon générale, inséparables de la cause de la paix dans le monde entier.

La politique extérieure de l’Etat soviétique est une politique immuable de maintien et de Consoli­dation de la paix, de lutte contre la préparation et le déclenchement d’une nouvelle guerre, de coopéra­tion internationale et de déve­loppement des relations d’affaires avec tous les pays sur la base de l’égalité en droits et à des conditions mutuellement acceptables. Les tra­vailleurs de tous les pays voient

à juste titre en la puissante Union Soviétique un sûr rempart de la liberté et de l’indépen­dance des peuples.

Staline joignait aux qualités du théoricien et de l’organisateur de l’édification socia­liste un profond amour du peuple et une grande fer­meté de principes dans la lutte pour les intérêts du peu­ple. Staline savait admirablement synthétiser l’expé­rience des masses, reprendre et déve­lopper leur initia­tive. Il avait une confiance inébran­lable dans les forces créatrices des masses.

« Les temps ne sont plus, disait Staline, où les chefs étaient regardés comme les seuls créateurs de l’his­toire, tandis que les ouvriers et les paysans ne comptaient pas. Ce ne sont plus seulement les chefs, mais d’abord et surtout les millions de travailleurs qui décident main­tenant du sort des peuples et des Etats. Les ouvriers et les paysans qui construisent, sans bruit ni fracas, usines et fabriques, mines et che­mins de fer, kolkhoz et sovkhoz, qui créent tous les biens de la vie, qui nourrissent et habillent le monde entier, voilà les véritables héros et créateurs de la vie nouvelle.

La thèse marxiste-léniniste du rôle décisif des masses dans l’His­toire, cette thèse qui dit que le peuple est l’artisan de l’Histoire, exalte la combativité (les travail­leurs et leur ouvre de vastes hori­zons d’activité historique féconde.