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Nous venons de recevoir de la part des caramarades frères et communistes Togolais la nouvelle que le camarade Marc est mort. Deux de nos camarades ont vécu avec Marc. Un homme voué à la cause communiste...Un internationaliste. Pendant des jours, nos camarades ont discuté inlassablement avec lui.

La mort du camarade Marc est une grande perte pour les camarades Togolais.

Sous ses pieds, le volcan entre en éruption, la corde passée à son cou se resserre

Des contradictions in conciliables, tant à l'intérieur que sur le plan International, mlenacent quotidiennement comme un volcan l'impérialisme américain. L'impérialisme am"ricain est assis sur un volcan.

Les contradictions de classe s'aiguisent, le peuple américain s'éveille.

L'impérialisme américain répand des mensonges sur la Corée du Nord. n'est-ce pas l'impérialisme alméricain qui empêche la Corée du Sud  de dialoguer  avec la Corée du Nord sur la réunification. L'impérialisme américain veut la guerre loin de son arrière cour.

 

 

 

 

Appel de l’ICOR à la journée internationale de lutte pour sauver l’environnement naturel le 6 décembre 2014

675 000 personnes dans 162 pays ont manifesté le 21 septembre pour la protection mondiale du climat. L’inquiétude croissante que les masses éprouvent face à l’avance accélérée du passage à la catastrophe environnementale mondiale est pleinement justifiée, tout comme la critique de la politique intentionnelle et sans scrupules du capital financier international dominant sans partage et des gouvernements impérialistes. Les protestations contre les aliments et semences génétiquement modifiés, contre la fracturation hydraulique, la production massive, surabondante en mauvaise qualité et contre le gaspillage des ressources.

Avec l’émission de 36 milliards de tonnes du gaz à effet de serreprincipal CO2à l’échelle mondiale un nouveau record fut atteint en 2013, 61 % au-dessus du point de départ du protocole de Kyoto de 1990.Actuellement s’aggrave sous forme de guerres ouvertes aussi la lutte des puissances et blocs impérialistes rivaux pour le contrôle du marché mondial, les gisements des matières premières et des positions géographiques d’importance stratégique. Cela entraîne également comme conséquence des destructions graves et en partie irréversibles des bases d’existence naturelles. Le capital financier international met en danger de périr l’humanité avec des technologies de plus en plus hasardeuses comme la fracturation hydraulique pour l’exploitation des gaz de schiste, l’extraction à ciel ouvert, les forages dans les grands fonds marins pour trouver du pétrole et du gaz naturel, la multiplication planifiée de centrales thermiques au charbon et à l’énergie nucléaire ainsi que la production de nouveaux gaz qui nuisent la couche d’ozone. L’accélération de la fonte de la banquille et des glaciers, le réchauffement et l’acidification des océans, la disparition d’espèces, la déforestation en sont la conséquence – tout cela exige que l’on agisse immédiatement. Des tempêtes monstre comme le typhon Haiyan, des incendies gigantesques de forêt, des inondations massives à l’échelles mondiale, en même temps l’extension des déserts et des zones arides manifestent que les catastrophes environnementales régionales sont les signes avant-coureur et les accélérateurs de la catastrophe climatique mondiale. Au niveau international il faut mettre à l’ordre du jour un programme immédiat de la lutte commune du mouvement ouvrier et écologique :pour les énergies renouvelables et des mesures énergiques de protection du climat et de l’environnement, pour des emplois non polluants et sains, pour une alimentation suffisante et saine.

Le fait surgit avec évidence qu’il faut ou bien que le capitalisme meure ou bien l’humanité. Cela manifeste aussi avec de plus en plus d’insistance que la question sociale et la question écologique sont liées le plus étroitement. À l’échelle mondiale les monopoles font pression sur leurs effectifs avec l’alternative criminelle « postes de travail ou protection environnementale », boycottent les technologies d’avenir comme l’industrie de recyclage, les énergies régénératrices et les tractions alternatives. Ils poussent à l’extrême l’exploitation de la force de travail et de la santé, maintiennent pour des raisons de profit une production qui ne peut exister que sous condition d’une croissance incessante absurde et empoisonnent l’homme et la nature. Ce n’est que par la révolution socialiste internationale que pourront être résolues en unité les questions sociales et environnementales. Ce n’est que dans une société socialiste que la destruction intentionnelle des bases d’existence naturelles de l’humanité pratiquée par le capital financier international pourra être stoppée et que l’unité de l’homme et de la nature pourra être consolidée durablement et développée à des niveaux supérieurs.

Toute la série des conférences de l’ONU sur le climat des années passées n’a abouti à rien de concret sauf à des paroles pathétiques et de fausses promesses. À l’occasion de la 20e Conférence mondiale sur le climat à Lima du 1er au 12 décembre doit seulement être préparée la conférence de 2015 à Paris pour laquelle on promet alors vaguement un nouvel accord mondial sur la protection du climat. Simultanément on poursuit le commerce rémunérateur des droits à polluer, on continue à marchander un « fonds vert du climat » où il ne s’agit pas d’empêcher la catastrophe environnementale mais de « l’adaptation au changement du climat » prétendument possible – une illusion mortelle ! Dans cette situation, le prolétariat industriel international a la grande responsabilité de se mettre à la tête des explications et luttes de masse. Sans claire condamnation de l’écologisme impérialiste, de l’écoblanchiment et de l’anticommunisme moderne on ne réussira à construire le front international de lutte pour sauver l’environnement de l’économie de profit.

« Le mouvement ouvrier révolutionnaire doit développer un programme de lutte pour la protection de l'environnement naturel sur le plan national et international. Sans doute, la résistance active peut remédier à nombre de cas concrets de la destruction de l'environnement et entraver la tendance vers la catastrophe écologique. Les masses ne veulent pas périr dans la barbarie et résistent - tous les organisations et partis révolutionnaires et marxistes-léninistes doivent prendre conscience du fait que seulement la victoire du socialisme pourra empêcher la catastrophe écologique capitaliste. Il faut aussi que dans une telle société un changement de paradigmes ait lieu dans le mode de production, de consommation et de vie et que l'unité de l'homme et de la nature devienne la ligne directrice. » (extrait de la Résolution de la 2e Conférence mondiale de l’ICOR au sujet de la question écologique, avril 2014)

L’ICOR appelle à préparer et organiser des manifestations combatives et de larges unités d’action à l’occasion de la journée internationale de lutte pour sauver l’environnement de cette année, le 6 décembre 2014. L’ICOR mobilise à la grande manifestation internationale le 10 décembre à Lima. Il ne faut pas que des mesures globales pour protéger le climat soient encore remises à plus tard :

  1. Expansion immédiate d’énergies écologiques ! Réduction des émissions des gaz à effet de serre de 70 – 90 pour cent jusqu’à 2030. Arrêt radical de la déforestation, en particulier des forêts tropicales humides, et des programmes de reforestation à grande échelle.
  2. Accords internationaux et réalisables immédiatement pour protéger les océans.
  3. Fermeture immédiate des toutes les installations nucléaires aux frais des exploitants – pas d’autres centrales nucléaires, au niveau mondial !
  4. Destruction immédiate et sans condition de toutes les armes nucléaires !
  5. Sauvez l’environnement de l’économie de profit des monopoles !
  6. Pour un front international de résistance active pour protéger l’environnement naturel !
  7. Lutte pour une société de démocratie populaire respectivement socialiste où l’unité de l’homme et de la nature devient la ligne directrice !

Signataires (en date du 25/11/2014, d'autres signatures sont possibles):

  1. ORC   Organisation Révolutionnaire du Congo, République démocratique du Congo
  2. MMLPL   Moroccan Marxist-Leninist Proletarian Line (Ligne prolétarienne marxiste-léniniste marocaine)
  3. CPSA (ML)   Communist Party of South Africa (Marxist-Leninist) (Parti communiste d'Afrique du Sud (marxistes-léninistes unifiés))
  4. PPSR WATAD   Parti Patriote Socialiste Révolutionnaire WATAD, Tunisie
  5. CPB   Communist Party of Bangladesh (Parti communiste du Bangladesh)
  6. CPI (ML)   Communist Party of India (Marxist-Leninist) (Parti communiste d'Inde (marxiste-léniniste))
  7. PCC CPI (ML)   Provisional Central Committee Communist Party of India (Marxist-Leninist) (Comité central provisoire du Parti communiste d'Inde (marxiste-léniniste))
  8. Ranjbaran   Hezb-e Ranjbaran-e Iran (Parti prolétarien de l'Iran)
  9. CPN (Unified)   Communist Party of Nepal (Unified) (Parti Communiste du Népal (unifié))
  10. NCP (Mashal)   Nepal Communist Party (Mashal) (Parti communiste du Népal (Mashal))
  11. БКПБългарскаКомунистическаПартия (Parti communiste bulgare)
  12. MLPD  Marxistisch-Leninistische Partei Deutschlands (Parti marxiste-léniniste d'Allemagne)
  13. KOL   Kommunistische Organisation Luxemburg (Organisation communiste de Luxembourg)
  14. MIKSZ   Magyar Ifjúság Közösségi Szervezete (Organisation de la Communauté de la Jeunesse Hongroise)
  15. RM   Rode Morgen (aube rouge), Pays-Bas
  16. MLP   Marksistsko-Leninskaja Platforma (Plate-forme marxiste-léniniste), Russie
  17. MLGS   Marxistisch-Leninistische Gruppe Schweiz (Groupe marxiste-léniniste de Suisse)
  18. SMKC   Svaz Mladych Komunistu Cheskoslovenska (Union des jeunes communistes de Tchécoslovaquie), République tchèque
  19. MLKP   Marksist Leninist Komünist Parti Türkiye / Kuzey Kürdistan (Parti marxiste-léniniste communiste Turquie / Kurdistan du Nord)
  20. KSRD   Koordinazionnyj Sowjet Rabotschewo Dvizhenija; Ukraina (Conseil de coordination du mouvement ouvrier d'Ukraine)
  21. PCC-M   Partido Comunista de Colombia – Maoista (Parti communiste de Colombie - maoïste)
  22. PC (ML)   Partido Comunista (Marxista Leninista) (Parti communiste (marxiste-léniniste)), République Dominicaine
  23. PC/ML   Partido Comunista (Marxista-Leninista) de Panamá (Parti communiste (marxiste-léniniste) du Panama)
  24. PML del Perú   Partido Marxista Leninista del Perú (Parti marxiste-léniniste du Pérou)
  25. PPP   Partido Proletario del Perú (Parti prolétarien du Pérou)

Discours de clôture du Coordinateur principal à la 2e Conférence mondiale de l'ICOR

Chers camarades, hommes et femmes !

Je crois que nous sommes tous d'accord pour dire que la 2e Conférence mondiale a exprimé un grand pas en avant dans la construction de l'ICOR.

Nous pouvions constater qu'elle a grandi de 12,5% depuis sa fondation bien que certains membres l'aient aussi quittée.

Nous avons réussi à mettre en place des comités de coordination sur tous les quatre continents. Ils ont commencé leur travail d'établir un lien pratique avec les organisations membre et à coordonner les tâches pratiques dans la construction du parti et de la lutte de classe.

L'ICOR a lutté avec grand succès pour son indépendance financière et a réalisé de grands progrès dans son auto-financement – cette conférence est à 55% financée par les participants eux-mêmes.

Le plus grand succès consiste dans ce qu'il se fait sentir que nous travaillons à un projet commun. Lors de la Conférence de fondation de l'ICOR, il y eut une influence relativement importante de délégations qui ne sont pas devenues membre ou bien qui se sont de nouveau retirées, mais qui ont répandu beaucoup de scepticisme. À l'époque, nous avons mis trois heures rien que pour nous consacrer aux décisions d'ouverture et aux règles de procédure. Cette fois-ci, leur adoption fut la moindre des choses. Il y eut beaucoup d'efforts à travailler ensemble et de façon constructive, à écouter les objections, propositions et critiques des autres. Il y eut des efforts à ne pas aggraver inutilement les contradictions

Cela manifeste un grand processus de maturation au sein de l'ICOR.

La 2e Conférence mondiale se composa de 28 délégations venant de 24 pays.

12 délégations venaient de l'Europe, 6 délégations de l'Amérique, 6 délégations de l'Asie et 4 délégations de l'Afrique. Nos participants africains furent ainsi présents à 100%. 12 délégations, donc 43%, ont participé pour la première fois à la Conférence mondiale. Pourtant, c'était comme si elles y avaient participé depuis toujours. Elles étaient animées par l'esprit de l'ICOR et avaient compris le problème.

Il fut très impressionnant de voir comment était grande la large participation des délégations. Presque tous les délégués ont participé à la discussion. Au cours des 4 derniers jours, nous avons écouté 370 prises de paroles. Certes, la limitation du temps de parole à cinq minutes nous a parfois restreints, mais elle a aussi permis la richesse des débats et une envergure démocratique.

Le premier rapport de l’ICC fut adopté en grande unanimité et sans voix contre. Il dressa un bilan objectif et vint au résultat que « la construction de l’ICOR est encore à ses tout premiers débuts et qu’il nous faut encore apprendre plus à savoir nous y prendre correctement avec nos principes dans la pratique. » Mais la Conférence a également démontré un progrès net dans l’application des principes. Nous n'avions pas de problèmes à élargir ou à modifier les principes lorsque cela est nécessaire et correct comme au sujet de la composition de l’ICC. Cela manifeste le développement en avant de l'ICOR.

Le rapport présenta un aperçu critique et autocritique du travail effectué aux membres et en particulier aux organisations qui ont participé pour la première fois à une Conférence mondiale. Sous cette forme, cela n'est possible qu'ici. On ne peut pas déduire de papiers ce qui est réalisé par le travail de l'ICOR. Le rapport était une base matérielle pour les décisions à prendre par la 2e Conférence mondiale au sujet de la construction ultérieure de l'ICOR. Et il démontra une perspective optimiste de notre maison commune ICOR pour l'avenir.

Lors de la Conférence, nous avions trois discussions principales :

Premièrement - au sujet du progrès du travail de l'ICOR – il y eut des propositions différentes. Même si la résolution y proposée n'a pas pu être adoptée conjointement, la discussion en fut de très grande valeur car toutes les délégations sont intéressées au progrès de l'ICOR. Nous avons seulement des conceptions différentes sur la façon de le faire. La discussion a approfondi notre compréhension de l'ICOR.

Deuxièmement - concernant la lutte pour la liberté et la démocratie: Il s'agit d'un nouveau phénomène dans le monde où les masses commencent à se détacher de l'impérialisme. Cela est une condition préalable importante pour vaincre ce système et le faire chuter.

Troisièmement - au sujet de la question écologique. Cette discussion était tout d'abord très variée. En même temps, nous avons ainsi élargi notre terrain d'activités. Nous étions tous d'accord qu’il nous faut nous occuper de cette question écologique, y intervenir plus activement, corriger les erreurs du passé. Nous devons apprendre à nous unir aux gens dans la rue et prendre soin à réduire l'influence de l'écologisme bourgeois afin que les masses découvrent l'issu dans la lutte qui transforme la société, dans la lutte pour le socialisme-communisme.

L'ICOR a de grands objectifs – et cela nécessite du temps et de l'énergie ce qui signifie avant tout des cadres ainsi qu'une stratégie et une tactique. Nous avons gagné beaucoup de connaissances au cours des dernières années. Le potentiel de cadres a grandi. L'accent était mis sur la consolidation des CCC (Continental Coordinating Committee - Comité de coordination continental) pour qu'ils puissent coordonner le travail pratique.

Nous devons profiter des conditions objectives afin d'entraîner une accélération de la construction de l'ICOR même si nous ne pouvons pas influencer cela arbitrairement.

La croissance de la confiance qui se fait sentir était également impressionnante. Ce point n'est pas à sous-estimer. Chacun connaît le morcellement qui marque le mouvement marxiste-léniniste et ouvrier. L'ICOR n'en représente actuellement qu'une partie.

Au cours des trois dernières années est née une certaine base de confiance pour interagir de façon constructive. Le respect mutuel se ressent, on n'a pas l’impression que les grandes organisations manquent de respect envers les petites organisations, au contraire : On coopère sur un pied d'égalité, et aussi en ce qui concerne l'esprit, on ressent un grand sentiment de solidarité/d’union qui a porté la Conférence.

Tels sont les résultats de notre Conférence.

Il y a aussi une confiance accrue entre les organisations elles-mêmes et entre elles et les organes élus. Voici la voie dans laquelle nous devons continuer à interagir. C'est une illusion de s'attendre à ce qu'il n'y ait pas de contradictions. Nous vivons dans des situations différentes, pour cette raison nos modes de travail et de vie diffèrent. Mais il est important de profiter de ces contradictions pour progresser et non pour nous démarquer entre nous.

La conférence fut bien organisée, tous les participants y ont aussi contribué.

Nous tenons à remercier en particulier aux 59 camardes, hommes et femmes, du COM (Comité d'organisation multilatéral). Ils ont assuré sans relâche la compréhension entre nous. Même si nous sommes liés par le cœur et l'esprit, la communication au niveau de la langue est tout de même nécessaire. Cela a vraiment fonctionné à merveille avec un appareil de traducteurs et d’interprètes non-professionnel.

Merci aussi à l'équipe qui a assuré les repas, elle s'est très bien occupée de nous.

L'équipe de sécurité a bien pris garde de nous.

Merci beaucoup aussi à l'équipe technique, aux rédacteurs/rédactrices du procès verbal ainsi qu'à l'équipe financière.

Nous pouvons envisager l'avenir avec de l'optimisme et porter l'esprit de la conférence vers l'extérieur, gagner d'autres organisations, dissiper leurs réserves. Nous devons déployer tous nos efforts dans le projet commun et gagner aussi d'autres organisations. Il est important que l'ICOR inclût des organisations qui ont de l’influence sur d’autres rapports d’organisations afin de pouvoir faire progresser le processus d'unification

Au nom de la présidence, je clôture la 2e Conférence mondiale de l'ICOR et vous demande de vous lever pour chanter ensemble « l'Internationale ».