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LA LUTTE POUR LE TRAVAIL  LE PAIN ET LA LIBERTE :  VOIE DE MOBILISATION DES MASSES

 

Dans son programme, le PUCH  s’est fixé comme objectif la réalisation par les masses populaires de la Révolution Démocratique et Nationale, étape nécessaire à la construc­tion du socialisme daris notre pays. Dans cette perspecti­ve, notre Parti oeuvre peur la constitution d’un Front d’Unité Populaire, principal instrument de la révolution rassemblant toutes les organisations démocratiques et pa­triotiques, toutes les classes et couches sociales inté­ressées à la transformation radicale de notre société.

Le chemin qui conduit à cet objectif stratégique est long, plein de détours, comporte des  moments d’avance et de recul au cours desquels il est nécessaire de chan­ger de formes concrètes d’action, de mots d’ordre, de types d’alliance, en un mot de tactique. Seule une ana­lyse concrète de la situation peut permettre à notre Par­ti de faire face à ces différents moments.

Dans la situation actuelle, il est évident que nous ne pouvons plus développer les mêmes formes d’action, ni utiliser les mêmes consignes politiques des années 1965-1969. La nécessité d’une redéfinition de notre tactique s’impose par la diminution des capacités organisation­nelles du Parti (provoquée par les vagues successives de répression qui nous ont frappé de 1969 à nos jours) et par les changements opérés dans la situation nationale et internationale.


Haïti. soumise depuis déjà de longues années à la féroce dictature héréditaire des Duvalier, présente les taux les plus bas de développement économique et les chiffres les plus élevés d’exploitation, de chômage, d’analphabétisme, de mortalité et de misère du continent. La longue lutte du peuple haïtien contre le joug oppresseur date du début même de la guerre d’indépendance d’Amérique. Il continue encore à combattre, cette fois contre l’ennemi commun -l’impérialisme nord-américain-et son fantoche local.


Travay sa se kontribisyon fanm vanyan ki te nan PUCH te bay. Sa montre nou koman medam yo te konnen mennen ankèt, te konnen travay pou  payi dayiti te ka chanje. Se yon bèl leson nou gen devan nou la. Se pou nou pran ekzanp, bon ekzanp ke medam yo mete nan men nou pou nou sa etidye pou demen ke Ayioti chei nou an ka vini pi bèl. Mèsi pou kontribisyon sa.


                                         La transformation révolutionnaire de la société haïtienne ne peut se réaliser sans la participation des femmes.
“L‘expérience de tous les mouvements libéra­teurs atteste que le succès dune révolution dépend du degré de participation des femmes”
(LENINE, Oeuvres, Paris-Moscou, t. 28, pp. 184-186)
Dans notre société, les femmes en plus de leur poids numérique, jouent un rôle économique et social de première importance, en particulier dans les classes fondamenta­les : la classe ouvrière et la paysannerie pauvre. Ce­pendant, comme les autres travailleurs, elles subissent 1‘exploitation la plus éhontée du capital et des struc­tures semi féodales prédominantes dans la paysannerie. De plus, elles sont victimes d’un ensemble de disposi­tions économiques, sociales, juridiques et politiques, qui les maintiennent en état d’infériorité.


Les femmes haïtiennes, comme tous ceux qui sont oppri­més, doivent lutter pour leur propre libération.

“Sans les femmes, il ne peut y avoir de véritable mouvement de masse”.(LENINE ibid.)

Les femmes sont donc appelées à jouer un rôle de premier plan en raison du caractère de masse de notre lutte. Elles représentent un potentiel de forces agissantes et dynamiques pour la transformation radicale de notre so­ciété et l’élimination totale des formes d’oppression qui les affectent plus particulièrement.

Conscient de cet aspect fondamental de la lutte révolu­tionnaire, fondant son action sur la théorie éprouvée du marxisme-léninisme et sur la connaissance scientifi­que des particularités de la réalité sociale nationale, notre parti s’engage à travailler avec détermination à l’intégration des travailleuses -paysannes et ouvrières— des femmes des secteurs populaires des couches moyennes et d’autres catégories de femmes intéressées, dans le combat qu’il mène pour la démocratie et le socialisme.

EDUCATION :   Gen anpil jenn entèlektyèl ki pa konnen ekzistans tèks sa. Nou kwè ke li enpotan pou nou ka fè yon kout je sou li. Ak sa, nou ka konprann ki wol legliz jwe nan mete baboukèt nan sèvo nou.