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La contribution du Parti communiste d’Inde (marxiste-léniniste) – People’s War analyse l’histoire du colonialisme au niveau mondial depuis le 19e siècle et pendant le 20e siècle et s’attarde tout particulièrement à la période après la Seconde Guerre mondiale.  Stratégiquement, le néocolonialisme est analysé comme une méthode indirecte de contrôle et d’oppression, mais plus pernicieuse et plus sinistre. Le néocolonialisme ne diffère pas fondamentalement du colonialisme, mais il reflète néanmoins l’affaiblissement de l’impérialisme, suite à l’impact des mouvements de libération nationale dans les années 50 et 60 et la constitution du camp socialiste après 1945. L’impérialisme a regagné en agressivité depuis la disparition du camp socialiste, ce qui est typique de la période 1990-2000.  Dans ce contexte, le PCI analyse la situation de l’Inde dans le contexte de la globalisation impérialiste actuelle et en déduit les tâches de la révolution nationale et démocratique pour les communistes indiens.

Gen yon dal entèlektyèl ki poko konprann ke lè yo soti nan.  inivèsite,pwofesè yo fome yo pou yo sa kontinye fè menm travay la, nan men sistèm nan. Ki donk, si yo vle chanje sistèm nan, yo gen yon pakèt efo pou yo fè andedan lestomak yo, andedan fwa yo, sètadi nan sèvo yo, nan konpotman yo, nan konsyans yo. Fo yo tranfome tout wèl yo. Nèg ki konnen, nèg save, nèg ki konprann tout bon vre a li tèks sa, la ranje l byen pou l sa al pale ak lot moun ki pat gen posiblite li tèks sila. La tradwi li byen pou sa ki pa konn li.
Se Nou

Citations d’ Enver Hoxha.


                        En 1958 dans des thèses à propos des intellectuels, Enver écrivait:


« Lorsqu’ un ouvrier devient communiste, il sent que quelque chose qui jusqu’à présent dormait en lui s’est réveillé; il découvre une culture qui éclaire ce qu’il sentait d’une manière obscure; il trouve dans le marxisme la confirmation évidente de son être, il prend conscience de ce qui existait dans son inconscient. Donc, lorsque l’ouvrier devient communiste, il s’édifie, il se renforce.

« Lorsqu’ un intellectuel devient communiste les choses se passent différemment. A chaque pas que fait la victoire de la conscience socialiste, l’intellectuel est contraint  de détruire quelque chose de son passé. Donc il détruit et construit et dans ses premiers pas il a l’impression non pas de créer mais de lutter contre lui-même.

« Lorsqu’un ouvrier devient communiste, il sait d’avance qu’il devra lutter, faire des grèves, et affronter le capitalisme; il sait même qu’il peut être tué, mais il a un seul ennemi et c’est un ennemi extérieur, le capitalisme, alors que l’intellectuel doit affronter la lutte sur deux fronts à la fois, contre sa propre personne, c’est-à-dire contre ses survivances petites bourgeoises et contre son ennemi extérieur, le capitalisme.
« Pour que l’intellectuel puisse acquérir une conscience socialiste, il faut le diriger, le tremper par le travail pratique, veiller à sa rééducation et à son éducation par la théorie marxiste-léniniste. C’est la classe ouvrière et son parti qui doivent mener sans répit ce travail avec l’intellectuel. »