Recherche...

Connexion

marx

engels

lenin

stalin

Mao

 

 

Fil de navigation

Accueil

Jacques Roumain, le fondateur.

Jacques Roumain (1907-1944) est incontestablement  l’initiateur, le fondateur du mouvement ouvrier et communiste haïtien. Ayant appartenu à la «Génération de la Gifle», à celle qui subit douloureusement les humiliations infligées au peuple haïtien à cette époque par les occupants américains, cet homme, en dépit des obstacles dus à son origine de classe et du niveau d’évolution politique générale chez nous en ce temps là, fut parmi les rares à posséder l’intelligence historique de la situation haïtienne. A savoir que les masses travailleuses des villes et des campagnes sont les artisans incontournables de notre libération nationale et sociale et que la nécessité d’un Parti révolutionnaire prolétarien s’impose inexorablement pour remporter la victoire sur nos ennemis de classe intérieure et extérieure.

Lire la suite : Jacques Roumain, le fondateur.

ANALYSE SCHEMATIQUE 1932- 1934

L’écroulement du mythe nationaliste

Le fait le plus considérable, le plus riche en enseignements c’est: entre l932-1934, l’écroulement du mythe nationaliste en Haïti.  En premier lieu: qu’est-ce que le nationalisme haïtien ?  Le Nationalisme haïtien est certainement né de l’occupation américaine. Mais on se tromperait en ne voyant en lui qu’une attitude sentimentale. Le Nationalisme haïtien est né de la corvée rétablie dans nos campagnes par les troupes d’invasion; du massacre de plus de 3.000 paysans haïtiens protestataires; de l’expropriation des paysans par les grandes compagnies américaines.

Lire la suite : ANALYSE SCHEMATIQUE 1932- 1934

A propos des Intellectuels

Citations d’ Enver Hoxha.


                        En 1958 dans des thèses à propos des intellectuels, Enver écrivait:


« Lorsqu’ un ouvrier devient communiste, il sent que quelque chose qui jusqu’à présent dormait en lui s’est réveillé; il découvre une culture qui éclaire ce qu’il sentait d’une manière obscure; il trouve dans le marxisme la confirmation évidente de son être, il prend conscience de ce qui existait dans son inconscient. Donc, lorsque l’ouvrier devient communiste, il s’édifie, il se renforce.

« Lorsqu’ un intellectuel devient communiste les choses se passent différemment. A chaque pas que fait la victoire de la conscience socialiste, l’intellectuel est contraint  de détruire quelque chose de son passé. Donc il détruit et construit et dans ses premiers pas il a l’impression non pas de créer mais de lutter contre lui-même.

« Lorsqu’un ouvrier devient communiste, il sait d’avance qu’il devra lutter, faire des grèves, et affronter le capitalisme; il sait même qu’il peut être tué, mais il a un seul ennemi et c’est un ennemi extérieur, le capitalisme, alors que l’intellectuel doit affronter la lutte sur deux fronts à la fois, contre sa propre personne, c’est-à-dire contre ses survivances petites bourgeoises et contre son ennemi extérieur, le capitalisme.
« Pour que l’intellectuel puisse acquérir une conscience socialiste, il faut le diriger, le tremper par le travail pratique, veiller à sa rééducation et à son éducation par la théorie marxiste-léniniste. C’est la classe ouvrière et son parti qui doivent mener sans répit ce travail avec l’intellectuel. »