Recherche...

Connexion

marx

engels

lenin

stalin

Mao

 

 

Fil de navigation

Accueil

LENINE ET LA MÉTHODE DU LÉNINISME

Enperyalis ameriken ak enperyalis ewopeyen te kwè ke depi Gobatchèv te ranplase sistèm sosyalis la nan inyon sovietik, tout lit te kaba dan le mond. Gen anpil nan ansyen kenmarad ki te mal etidye keksyon an. Depi 89, yo pati ; yo lage dyaz la. Gen lòt ki te pran poz entèlijan yo, yo al rantre fal yo anba pati boujwa, yo menm ede Titid mete sou pye pati Lavalas la.  Apre sa, yo fome gwoup pa yo.  Anpil nan dirijan OPL, An Avan, Puch aji konsa. Jounen jodiya, ansyen kanmarad sa yo  ap kouri dèyè jounal boujwa pou yo sa di ke yo nan lit la toujou.  Mèt zafè, ranmase laye w tande.
Nou menm ki rete konsekan, nou analize sityasyon an e nou di : Nou la ten fas, nap travay  pou nou mete NPCH la pi Djanm. Dayè, chak tèks nou soti, montre a klè pozisyon nou sou keksyon nasyonal la.
Militan, ansyen militan, senpatizan ki deyò a yo, kenbe fèm. Kontinye etidye, kontinye fòme noua k dokiman NPCH mete nan men nou yo.
 Nou menm ki andedan an ap fè wout, pou nou ka rantre lwil.

Nou mande tout fanm, tout gason pou yo ouvè je yo : Gen twa pikan bayawon e pikan kwenna ki plante nan mitan kalfou kote Desalenn te tonbe a. Toutotan  ke nou pa fout yo deyò, nou pap janm avanse.

Vania Lubin

Lire la suite : LENINE ET LA MÉTHODE DU LÉNINISME

Jacques Roumain vivant

{mosimage}   NPCH ap swiv wout Jak Woumen, Jak Estefèn Aleksi eJanJak Desalenn Anbwaz te trase a.  NPCH ap kontinye  konstwi Pati Kominis la ki pou libere peyi a nèt al kole.

 Vania Lubin, (Manb biwo politik NPCH)

 

Les peuples sont des arbres. Ils fleurissent à la belle saison. Et, d'efflorescence en floraison, la lignée humaine s'accomplit, poursuit son rude devenir germinant en direction de l'Homme lumière qui nous est promis au bout de la longue traversée.

Lire la suite : Jacques Roumain vivant

POUR ETRE UN BON COMMUNISTE

I — Pourquoi il est nécessaire que les communistes entreprennent leur éducation
Pourquoi les communistes doivent-ils entreprendre leur éducation ?
Pour vivre, l'homme doit lutter contre la nature et l'exploiter afin de produire des biens matériels. La production matérielle est toujours, et quelles que soient les conditions, une production sociale. Il s'ensuit qu'en s'engageant dans la production à un stade quelconque du développement social, les hommes doivent entrer dans tels ou tels rapports mutuels de production. Dans leur lutte continuelle contre là nature, ils ne cessent de la transformer et, en même temps, de se transformer eux-mêmes et de transformer les rapporte qui existent entre eux. Les hommes eux-mêmes, leurs relations sociales, leurs formes d'organisation sociale et leur conscience se transforment et progressent sans cesse au cours de la longue lutte contre la nature qu'ils mènent en tant qu'êtres sociaux. Dans les temps anciens, le mode de vie des hommes, leurs formes d'organisation sociale et leur conscience étaient différentes de ce qu'ils sont aujourd'hui, et dans l'avenir, ils seront encore différents.
L'humanité, la société humaine suivent un processus de développement historique. Quand la société humaine eut atteint un stade historique déterminé, apparurent les classes et la lutte des classes. Dans une société de classes, tout homme existe en tant que membre d'une classe donnée et vit dans des conditions données de la lutte de classes. L'existence sociale des hommes détermine leur conscience. Dans une société de classes, l'idéologie des membres des différentes classes reflète les positions et les intérêts de celles-ci. La lutte est continuelle entre ces classes aux positions différentes, aux intérêts différents et aux idéologies différentes. Ainsi, ce n'est pas seulement dans la lutte contre la nature, c'est aussi dans la lutte entre classes sociales que les hommes transforment la nature, transforment la société et en même temps se transforment eux-mêmes.
Marx et Engels disaient :
Une transformation massive des hommes s'avère nécessaire pour la création en masse de cette conscience communiste, comme aussi pour mener la chose elle-même à bien ; or, une telle transformation ne peut s'opérer que par un mouvement pratique, par une révolution ; cette révolution n'est pas seulement rendue nécessaire parce qu'elle est le seul moyen de renverser la classe dominante, elle l'est également parce que seule une révolution permettra à la classe qui renverse l'autre de balayer toute la pourriture du vieux système et de devenir apte à fonder la société sur des bases nouvelles1.
Cela signifie que le prolétariat doit s'engager consciemment dans de longues luttes sociales révolutionnaires et, au cours de ces luttes, transformer la société et se transformer lui-même.
Nous devrions donc considérer qu'il est nécessaire et possible de nous transformer. Nous ne devrions pas nous tenir pour immuables, parfaits et sacro-saints, ni penser que nous n'avons pas besoin et ne sommes pas capables de nous transformer. S'assigner la tâche de se transformer au cours de la lutte sociale n'a rien de dégradant ; les lois objectives du développement social l'exigent. Si nous ne le faisons pas, nous ne pourrons progresser, ni transformer la société.
Nous sommes, nous communistes, les révolutionnaires les plus avancés de l'histoire moderne ; c'est nous, aujourd'hui, qui assumons la tâche de transformer la société et le monde et qui sommes la force motrice de cette transformation. En combattant sans relâche les contre-révolutionnaires et les réformistes, les communistes transforment la société et le monde, et en même temps se transforment eux-mêmes.
Quand nous disons que les communistes doivent se transformer eux-mêmes en combattant les contre-révolutionnaires et les réformistes dans tous les domaines, nous entendons par là que c'est au cours de ce combat qu'ils doivent réaliser des progrès personnels et élever leurs qualités et capacités de révolutionnaires. Un révolutionnaire inexpérimenté doit passer par un long processus pour sa formation et son éducation révolutionnaires, un long processus de transformation, avant de devenir un révolutionnaire mûr et accompli, capable de saisir et d'appliquer avec maîtrise les lois de la révolution. Car, premièrement, un révolutionnaire relativement inexpérimenté, qui est né et a grandi dans l'ancienne société, a tout naturellement conservé de celle-ci des vestiges d'idéologies diverses (préjugés, habitudes et traditions), et, deuxièmement, il n'a pas passé par une longue période de pratique révolutionnaire ; il ne lui est donc pas possible d'avoir déjà une connaissance vraiment profonde de l'ennemi, de nous-mêmes ou des lois qui régissent le développement social et la lutte révolutionnaire. Pour mettre fin à cette situation, il devra, tout en étudiant l'expérience révolutionnaire du passé (la pratique de nos prédécesseurs), participer lui-même à la pratique révolutionnaire de son temps, et dans cette pratique révolutionnaire, dans la lutte contre les différents éléments contre-révolutionnaires et réformistes, il faudra qu'il développe son activité consciente et redouble d'efforts dans l'étude et dans l'éducation de soi. C'est seulement ainsi qu'il pourra acquérir graduellement une compréhension et une connaissance plus approfondies des lois du développement social et des lois de la lutte révolutionnaire, connaître vraiment à fond l'ennemi et nous-mêmes, découvrir et corriger ses idées erronées, ses mauvaises habitudes et ses préjugés, et par là élever le niveau de sa conscience politique, cultiver ses qualités révolutionnaires et améliorer ses méthodes révolutionnaires.
Donc, pour se transformer lui-même et pour élever son niveau, un révolutionnaire doit participer à la pratique révolutionnaire et ne jamais s'en écarter. Il faut de plus que, dans la pratique, il fasse des efforts personnels, entreprenne l'éducation de soi et s'instruise. Sinon, il lui sera également impossible de faire des progrès.
Un exemple. Plusieurs membres du Parti prennent part à une lutte révolutionnaire de masse et se trouvent engagés dans la pratique révolutionnaire dans des circonstances et des conditions à peu près identiques. Cette lutte commune peut exercer sur eux une influence entièrement différente. Les uns feront des progrès très rapides, et certains, qui étaient à la traîne, parviendront même à prendre la tête. D'autres avanceront très lentement. Il y en aura même qui commenceront à fléchir dans la lutte, et au lieu d'être poussés en avant par la pratique révolutionnaire, resteront en arrière. Pourquoi cela ?
Autre exemple. Beaucoup de membres de notre Parti ont fait la Longue Marche; ce fut une rude épreuve, au cours de laquelle l'immense majorité d'entre eux a réalisé de remarquables progrès. Cependant, la Longue Marche a eu sur certains membres du Parti un effet tout différent : ils ont pris peur devant une lutte aussi âpre, quelques-uns ont même cherché à s'y dérober ou à la fuir, et plus tard, succombant aux tentations de l'extérieur, ils ont effectivement déserté les rangs de la révolution. Beaucoup de membres du Parti ont pris part à la Longue Marche, et pourtant, quelles différences pour eux dans l'effet et les conséquences ! Encore une fois, pourquoi cela ?
Au fond, ces phénomènes reflètent dans les rangs de la révolution les luttes de classes de la société. Les différences dans l'origine sociale des membres de notre Parti, la diversité des influences qu'ils ont subies dans la société font qu'ils n'ont pas tous les mêmes qualités. Ils diffèrent d'attitude, de position et de compréhension par rapport à la pratique révolutionnaire, et leur développement au cours de celle-ci prend des directions différentes. Cela se voit clairement dans votre Institut même. Vous recevez tous ici le même enseignement et la même formation ; cependant, comme vous différez les uns des autres par vos qualités et votre expérience, par l'intensité de vos efforts personnels et votre volonté de vous éduquer, vous pouvez obtenir des résultats différents, voire opposés. Donc, pour qu'un révolutionnaire se transforme lui-même et élève son propre niveau, il est essentiel, il est absolument indispensable qu'il fournisse un effort personnel, qu'il s'éduque au cours de la lutte révolutionnaire. Pour devenir un bon révolutionnaire, politiquement mûr, tout communiste, qu'il participe à la révolution depuis peu ou s'y consacre depuis des années déjà, doit passer par l'épreuve d'une longue période de lutte révolutionnaire ; il doit s'aguerrir dans la lutte révolutionnaire des masses et au milieu de toutes sortes de difficultés et de privations, il doit faire le bilan des expériences acquises dans la pratique, redoubler d'efforts dans son éducation de soi, élever son niveau idéologique et acquérir une plus grande compétence, et il ne doit pas laisser s'émousser son sens du nouveau. C'est seulement ainsi qu'il deviendra un révolutionnaire politiquement inébranlable, aux qualités morales élevées. Confucius disait :
A quinze ans, je m'appliquais à l'étude. A trente, je prenais de l'assurance. A quarante, j'avais vaincu le doute. A cinquante, je reconnaissais la volonté du ciel. A soixante, rien de ce que j'entendais ne pouvait me troubler. A soixante-dix ans, je pouvais me conformer au désir de mon cœur sans transgresser ce qui est juste2.
Ce penseur de l'époque féodale rapporte ici le processus de son éducation de soi, il ne se considérait pas comme "sage" de naissance.
Un autre penseur de l'époque féodale, Mencius, disait que personne n'avait jamais accompli une "grande mission" et joué un rôle dans l'histoire sans passer d'abord par une période de dures épreuves. Passer par une telle période, c'est "éprouver son âme par la souffrance, rompre ses muscles et ses os à la fatigue, torturer son corps par la faim, être réduit à la misère, voir ses entreprises bouleversées, et par là son esprit aiguillonné, son caractère trempé et ses capacités accrues"3. Comme les communistes ont à assumer la "grande mission" de transformer le monde, mission sans pareille dans l'histoire, il faut qu'ils soient d'autant plus attentifs à se former et à s'éduquer eux-mêmes au cours de la lutte révolutionnaire.
Faire leur propre éducation communiste est indispensable aux révolutionnaires prolétariens. Cette éducation ne doit jamais être séparée de la pratique révolutionnaire ou du mouvement révolutionnaire effectif des larges masses laborieuses, en particulier des masses prolétariennes.
Le camarade Mao Tsé-toung a dit :
Par la pratique découvrir les vérités, et encore par la pratique confirmer les vérités et les développer. Partir de la connaissance sensible pour s'élever activement à la connaissance rationnelle, puis partir de la connaissance rationnelle pour diriger activement la pratique révolutionnaire afin de transformer le monde subjectif et objectif. La pratique, la connaissance, puis de nouveau la pratique et la connaissance, cette forme cyclique n'a pas de fin ; en outre, à chaque cycle, le contenu de la pratique et de la connaissance s'élève à un niveau supérieur. Telle est dans son ensemble la théorie matérialiste-dialectique de la connaissance, telle est la conception que se fait le matérialisme dialectique de l'unité du savoir et de l'action4.
Les membres de notre Parti doivent s'aguerrir et renforcer leur propre éducation dans la pratique révolutionnaire non seulement quand celle-ci est ardue, difficile, sans succès, mais encore quand elle est aisée, couronnée de succès, victorieuse. Certains membres du Parti se laissent griser par les succès et les victoires, la tête leur tourne, ils deviennent insolents, arrogants, bureaucratiques, et même ils chancellent, se laissent corrompre et dégénèrent, ayant complètement perdu leur esprit révolutionnaire. Des cas individuels de ce genre ne sont pas rares parmi les membres de notre Parti. Un tel phénomène au sein du Parti doit être pour nos membres un sérieux sujet de préoccupation.
Autrefois, avant l'entrée en scène des révolutionnaires prolétariens, presque tous les révolutionnaires se laissaient corrompre et dégénéraient dès qu'ils avaient obtenu la victoire et vu réussir leur entreprise. Ils perdaient l'esprit révolutionnaire qui les animait et devenaient des obstacles au développement ultérieur de la révolution.
Nous savons qu'en Chine, au cours des cent dernières années, ou, pour prendre une époque plus récente, au cours des cinquante dernières années, beaucoup de révolutionnaires bourgeois ou petits-bourgeois se sont laissé corrompre et ont dégénéré dès qu'ils avaient obtenu quelque succès et accédé au pouvoir. Cela était déterminé par la base de classe de ces révolutionnaires et par la nature des révolutions de jadis. Avant la Grande Révolution socialiste d'Octobre en Russie, toutes les révolutions dans le monde aboutissaient invariablement au remplacement de la domination d'une classe exploiteuse par celle d'une autre. Ainsi, les révolutionnaires d'autrefois, sitôt devenus la classe dominante, perdaient leur esprit révolutionnaire et se retournaient contre les masses exploitées pour les opprimer. C'était une loi inexorable.
Mais tel ne peut jamais être le cas pour la révolution prolétarienne, pour le Parti communiste. La révolution prolétarienne vise à abolir toute exploitation, toute oppression et toutes les classes. Le prolétariat que représente le Parti communiste est exploité mais n'exploite personne, il est donc en mesure de mener la révolution jusqu'au bout, de supprimer définitivement toute exploitation dans la société humaine et d'en bannir tout ce qui est corruption et dégénérescence. Il est capable de fonder un parti pourvu d'une organisation et d'une discipline rigoureuses, d'instaurer un appareil d'Etat à la fois centralisé et démocratique ; par l'intermédiaire de ce parti et de cet appareil d'Etat, il est capable, à la tête des larges masses populaires, de mener une lutte intransigeante contre toute forme de corruption et de dégénérescence, d'épurer sans cesse de tous les éléments qui se seraient corrompus et auraient dégénéré (quelque élevé que soit le poste qu'ils occupent) le Parti et l'appareil d'Etat, afin d'en préserver l'intégrité. Ce trait caractéristique de la révolution prolétarienne et du parti révolutionnaire prolétarien n'existait et ne pouvait exister dans aucune révolution, dans aucun parti révolutionnaire du passé. Les membres de notre Parti doivent comprendre clairement ce trait, et c'est en particulier quand la révolution réussit et triomphe et qu'ils jouissent de la confiance et du soutien grandissants des masses qu'ils doivent aiguiser leur vigilance, intensifier leur éducation idéologique prolétarienne et garder toujours intactes en eux les qualités révolutionnaires du prolétariat, sans tomber dans l'ornière des révolutionnaires du passé, qui dégénéraient à l'heure du succès.
La formation et l'éducation de soi au moyen de la pratique révolutionnaire et de l'idéologie prolétarienne sont importantes pour chaque communiste, surtout après la prise du pouvoir. Notre Parti n'est pas tombé du ciel, il est né de la société chinoise. Chaque membre du Parti est venu de cette société, y vit encore, demeure en contact permanent avec tout ce qu'il y a en elle de sordide. Il n'est donc pas étonnant que les communistes, qu'ils soient d'origine prolétarienne ou non prolétarienne, vétérans ou nouveaux, aient conservé plus ou moins en eux les idées et les habitudes de l'ancienne société. Pour garder intactes nos vertus de combattants d'avant-garde du prolétariat, comme pour élever nos qualités révolutionnaires et notre capacité de travail, il est nécessaire que chaque membre du Parti redouble d'efforts pour se former et s'éduquer sous tous les rapports. Telles sont les raisons pour lesquelles les communistes doivent entreprendre leur éducation. Je vais maintenant parler des critères qui régissent celle-ci.

Npch

Npch

Lire la suite : Npch