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Du 26 au 28 juillet, on commémore un bien triste souvenir. Celui de la chute de Maximilien Robespierre, le géant de la Montagne.
Victime d'une haine farouche de ceux qui ont fait de la République bourgeoise en lieu et place de la monarchie absolue le nouvel outil de la domination des puissants. Une haine posthume, puisqu'ils ont tissé de lui une légende noire de bourreau sanguinaire, en même temps qu'ils faisaient de Bonaparte, tyran et boucher népotiste un parangon de vertus.
Robespierre c'est l'abolition de l'esclavage, c'est la hausse des salaires et la limitation des prix avec la loi du Maximum, c'est la redistribution aux pauvres avec les Décrets de Ventôse, c'est le premier système de retraites avec la loi de bienfaisance nationale.
Voilà pourquoi il nous faut être robespierristes.